Modes Pratiques, revue déglacée et indispensable d’histoire du vêtement et de la mode

Mode Pratique, créée en 1900, donnait des conseils de mode à ses lectrices pour qu’elles soient « dans l’air du temps » et leur fournissait des patrons. La singularité qui a fait sa notoriété était d’offrir des robes modestes en pièces détachées qu’on pouvait facilement assembler. L’une de ces créations est conservée aujourd’hui dans les réserves du Palais Galliera du musée de la mode de la ville de Paris et porte la griffe de la revue sur un ruban.

Carte postale de la Ligue sociale des acheteurs – 1905 @Collection Modes pratiques

Aujourd’hui, mise au pluriel,  à l’initiative de trois enchanteurs Manuel Charpy, Patrice Verdière et Farid Chanoune, la revue Modes Pratiques, revue d’histoire du vêtement et de la mode produit un but idoine s’intéresser à tous les vêtements de la robe d’apparat à la guenille mais sans patron ! Non sans ironie, Modes Pratiques, s’amuse des codes des magazines de mode courants : l’impression est en noir et blanc et pas sur du papier glacé. La revue est brillamment soutenue par l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré et l’Institut de Recherches Historiques du Septentrion et aborde le vêtement sous un angle scientifique. La revue réunit aussi bien des enseignants de Duperré, de l’Université de Lille 3 et de l’Université d’Orléans, que des chercheurs, des historiens, des sociologues, des anthropologues ainsi que des observateurs ou des acteurs du monde de la mode et du vêtement venant du monde entier (Toronto, Stockholm, Rotterdam, Brighton, Oslo, Dortmund).

La mode kanak @ Archives du Nouvelle-Calédonie

Le vêtement, exceptionnel ou d’usage quotidien, est considéré comme « un fait social total ». Il est étudié comme miroir révélateur de nos pratiques économiques, politiques, industrielles et nous renvoie à notre identité et notre intimité. Le fonctionnement de Modes Pratiques est libre, le tout est de trouver un thème inspirant, qui serait un véritable pied de nez à la ligne éditoriale classique des magazines mode.

Ainsi après avoir abordé dans le numéro 1 « les normes et transgressions du vêtement », pour son numéro 2 Modes Pratiques étonne en se demandant « Et si la mode n’existait plus ? ». En effet, la mode peut être vue comme le mal ultime, véritable fléau du monde capitaliste, loin du temps révolu d’Adam et Eve. Ces sujets sont abordés, non sans humour, à travers des exemples tels que le courant Hippie, qui est disséqué dans l’article « À contre-mode? », ou les costumes traditionels des Amish analysé dans le sujet « Out of fashion » ou de la bienséance vestimentaire illustrée par l’habit en Nouvelle-Calédonie du XIXe siècle ( featuring le célèbre manou ) mis en lumière dans « De l’impudeur à la pudeur » ou le guide du bonheur par le vêtement des communistes Icariens dans « La mode ne varie jamais en Icarie« …

Sans nul doute, Modes Pratiques ne ressemble à aucune autre revue de mode ! Le numéro 1 épuisé aura une deuxième vie en numérique prochainement, le numéro 2 est réimprimé et disponible dans toutes les bonnes librairies, le numéro 3 est attendu pour début 2018  : http://www.modespratiques.fr/acheter-la-revue.html

Jeune femme amish – 2016 @ Juliette Angotti

La campagne à Paris? C’est sur la terrasse de la Table du Huit!

La saison printemps-été 2017 est placée sous le signe de la nature sur la terrasse de la Table du Huit. Un décor champêtre s’installe dans ce jardin secret situé 8 rue Jean Goujon, Paris 8e, à deux pas des Champs Elysées : le « Potager Veuve Clicquot ».

Un concept inédit de la Table du Huit, développé avec la Maison Veuve Clicquot, annonce une multitude de couleurs et de saveurs pour profiter de la belle saison !

Potager Veuve Clicquot, La Table du Huit

Dans la mini serre urbaine, fruits, légumes et aromates offrent le meilleur du goût pour ravitailler le bar maraîcher d’ingrédients frais et parfumés. Les déjeuners, brunchs et dîners, les tea-time et les apéritifs pétillent avec les cocktails Veuve Clicquot Rich et Rich Rosé, à base d’aromates et de produits de saison. En associant RICH et RICH Rosé aux saveurs d’ingrédients frais du marché, Veuve Clicquot invente une nouvelle expérience de dégustation.
Grâce à son assemblage spécifique, la collection Veuve Clicquot RICH permet à chacun d’exprimer ses multiples facettes et de créer sa propre expérience gustative.Du potager au bar, la carte de cocktails inspirée de la mixologie, concoctée créée spécialement pour l’occasion donne le ton de la terrasse de la Table du Huit !

Potager Veuve Clicquot, La Table du Huit

La carte, délicieusement élaborée par le chef Benoit Hilaire, propose des assemblages toniques et primeurs correspondant bien à l’envie de légèreté de la saison : côté mer, côté terre, retour du marché et veggie corner déclinent des accords sophistiqués et subtils qui ravissent les papilles !

Un rendez-vous à ne pas manquer à La Table du Huit !

July, la basket Superga X Cuisse de Grenouille met Joran Briand à vos pieds.

On pourrait également ajouter à cette liste de nom de créatifs,  Katsushika Hokusai, le célèbre peintre japonais du dix-neuvième siècle , puisque son estampe La Grande Vague de Kanagawa est le point de départ que Joran Briand a choisi pour créer le motIf du tissus qui orne cette paire de tennis estivale..

C’est à la demande de la marque de prêt-à-porter homme et femme, qui propose un vestiaire de basiques revisités au belles coupes modernes confectionnés avec des matières de qualité, que le designer Joran Briand dessine des motifs inspirés de la mer et de ses loisirs. Joran Brian et les fondateurs de Cuisse de grenouille partage, en effet, une passion pour le surf.

Pour l’été 2017, Cuisse de Grenouille célèbre la Dolce Vita, en particulier avec la collaboration avec le chausseur italien Superga. Ensemble, ils créent  July, une basket qui arbore l’imprimé inspiré par Hokusia. Inchangé depuis 1925, c’est le modèle phare 2750 de Superga qui a été retenu tout simplement parce que le créateur Walter Martiny a souhaité rendre la vie plus douce à sa bien-aimée quand elle s’adonnait à son sport favori: le tennis. July est ainsi née d’une double passion pour le sport, surf et tennis, avec juste le bon look fifties indispensable pour apprécier cette douceur de vivre contemporaine.

Basket July Superga X Cuisse de Grenouille

July est disponible en deux coloris dans tout les points de vente Cuisse de Grenouille, y compris web et, bien-sûr sur le e-shop de Superga pour 69 €.

Festival International des Jeunes Créateurs de Mode Dinan : les lauréats

La 23ème édition du Festival International des Jeunes Créateurs de Mode s’est tenue à Dinan les 7, 8 et 9 avril 2017 avec comme thème principal « Sauver la planète ». Elle a distingué le travail des designers de mode qui ont su conjuguer esthétique et réduction de l’empreinte écologique pour une mode plus engagée, en phase avec les enjeux environnementaux.

Le Festival, dont les partenaires principaux sont la Ville de Dinan et Messe Frankfurt France, a attribué le Prix Homme à Zhikai Yang, 24 ans, dont les créations mélangent subtilement l’âge d’or du vêtement chinois dans le respect des traditions ancestrales, et modernité des coupes pour donner naissance à des pièces « inusables » et « exquises », capables de s’adapter aux changements de la morphologie. Partisan de la slow fashion, Zhikai Yang a su s’approprier le thème du festival et a séduit le jury sensible à l’utilisation des tissus anciens de l’île de Hainan, de l’indigo, des colorants naturels et du tannage végétal. Une bienveillance pour le corps et la planète pour un workwear entre l’inspiration militaire et le vêtement fonctionnel qui traverse le temps et que l’on garde « comme un ami ».

Défilé Zhikai Yang à Dinan © DR

Défilé Zhikai Yang à Dinan © DR

Le Prix Femme et le Prix « Gavottes » ont quant à eux été décernés à Laurence Lallot, 26 ans, pour ses vêtements conçus comme une enveloppe protectrice du corps, concept inspiré d’une oeuvre de Christo. La créatrice joue avec les volumes, les matières et les plissés qui confèrent à la silhouette des reliefs, des formes diversifiées. Son concept d’emballage corporel s’inspire de la culture japonaise avec le furoshiki, une technique d’emballage en tissu très courante pour transporter des objets, des vêtements. Chaque création de Laurence Gallot est faite d’une seule pièce et prend sa source dans le vestiaire masculin à travers l’utilisation de lainage de costume et les coloris comme le vert sapin (un tissu d’un exposant du salon Texworld), bleu marine, gris, etc.

Défilé Laurence Lallot à Dinan © DR

Défilé Laurence Lallot à Dinan © DR

Prix Gavotte, Dentelle de Calais-Caudry avec guipure de Potencier, dont la thématique mêle l’or et le bleu © DR

Seijiro Mizukami, 26 ans, et Alexis Jodas, 23, sont arrivés ex aequo pour le Prix Upcycling ECO TLC. L’homme de coeur aventurier, sportif, ambitieux de la collection VIRIL de Seijiro Mizukami a plu autant que son pendant REVEAL dépeignant sa personnalité enfouie. La pratique de l’upcycling du jeune créateur se retrouve dans le trench militaire découpé, peint et retravaillé.

Dans sa collection femme « Habemus Madame », Alexis Jodas reprend le travail artisanal du tailleur, rebrode à la main avec des perles, des cristaux Swarkovski entre autres, et mélange ses pièces avec son modèle upcycling composé d’un jean et d’une Converse de récupération découpé et retravaillé avec la boite de couture de sa mère.

Soussou Sportswear lance une collection lifestyle : Black & White en tricolore


L’équipementier des sportifs, Soussou Sportswear, que nous avions remarqué il y a trois ans, s’est installé il y a peu au Mans. L’ambition d’asseoir en France une marque Sportswear d’Abdillah Sousou, son fondateur homophonique et champion de France par équipes de karaté, évolue et se tourne vers un plus large public. Avec Black & White en Tricolore, l’entrepreneur du bassin manceau présente une première collection capsule pour laquelle il lance un financement participatif. Attaché à ses racines sportives, Abdillah Sousou équipe depuis plus de huit ans les clubs et associations sportives de tous bords, s’adaptant à toutes les disciplines. Il a créé à la demande de plus de 300 clubs, et plusieurs équipes internationales, des habits qui leur ressemblent.

Fort de cette expérience, l’ex karatéka propose de financer sa nouvelle collection Black & White en Tricolore, des vêtements pour le grand public qui conservent l’essence sportive et l’âme de combattant :   des valeurs chères à la marque et son fondateur. Retrouvez la campagne de financement participatif : KissKissBankBank

www.soussou-sportswear.com

 

 


Abdillah Sousou est originaire de Mayotte qu’il quitte dès l’âge de 7 ans. A 13 ans, il se passionne pour le karaté et bâtira une belle carrière avec à la clé de nombreuse médailles en championnat de France. Il créé Soussou Sportswear en 2008 pour équiper en tenues les clubs sportifs, lassé de voir les marques traditionnelles inonder le monde du sport de leurs produits, et propose aux athlètes des vêtements personnalisés selon leurs souhaits.


Le Salon Traffic présente les services qui font les marques de mode

Le salon TRAFFIC, le salon de services pour les marques de mode, revient du 5 au 6 avril 2017 au Carreau du Temple. Portée par la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin et forte d’un taux de satisfaction visiteurs de 95% à son lancement, cette deuxième édition met l’innovation au coeur des réponses aux besoins des marques.

La Fédération accompagne chaque année 600 entreprises dans leur développement et leur conquête de nouveaux marchés. A travers cet évènement, elle souhaite valoriser son réseau d’organismes, d’experts et de prestataires français et internationaux spécialistes de la filière en façonnant, ensemble, un véritable rendez-vous pour tous les acteurs du secteur.

TRAFFIC accueillera 80 exposants à travers 4 univers : INNOVATION, RETAIL, MARKETING,EXPORT. L’événement se constituera également de 50 workshops, et 10 conférences prospectives pour décrypter les tendances actuelles et à venir. Rappelons que l’accès du salon est gratuit pour les marques de mode.

Programme des conférences 

Mercredi 5 avril :

Jeudi 6 avril :

09h30 – Habillement : les nouveaux défis de la filière

Avec :
Pierre-François Le Louët – Fédération Française du Prêt à Porter Féminin
Claude Miserey – Fédération Française des Industries du Vêtement Masculin
Pascal Morand – Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-porter des Couturiers et des Créateurs de mode
Alain Moreau – Union Française des Industries Mode & Habillement • Bernard Morvan – Fédération Nationale de l’Habillement
Dominique Seau – Fédération de la Maille et de la Lingerie


11h30 – Le leadership 2.0 : 3 success stories

Avec :
Guillaume Gibault – Le Slip Français
Uriel Karsenti – Maison Standard
Pauline Laigneau – Gemmyo


13h00 – L’innovation au service de l’expérience client

Avec :
Pascal Denizart – Ceti
Jérôme Bergeret – FashionLab by Dassault Systèmes
Philippe Ribera – Lectra
Régis Pennel – L’Exception


14h30 – RSE : un enjeu majeur pour les entreprises de mode

Animé par Delphine Célisse-Mahé et Eloi Tostivint du Cabinet VIGEO EIRIS


15h00 – Le développement durable au sein du paysage mode

Avec :
Didier Bergeret – The consumer goods forum
Isabelle Anton – Okaïdi
Nathalie Ruelle – IFM
Marie-Hélène Plainfossé – Galeries Lafayette
Jennifer Muller – Launchmetrics
Delphine Célisse-Mahé – Vigeo Eiris


16h30 – #innovation : pitch session

Avec :
Alexandra Van Houtte – TAGWALK
Sylvain Gasc – HIVENCY
Emilie Jevakhoff – WINDDLE
Charles Nouboue – FITLE
Audrey Laure Bergenthal – EUVEKA
Pauline Guesne – INDUO
Vincent Deloffre – ASKANNA
Adrien Deslous-Paoli – DE RIGUEUR LAB
Julien Silvano – BEEBUZZINESS
Valéry Devilder – UDITEK


17h30 – #Innovation : Comment les innovations technologiques forment les attentes des consommateurs de demain

Avec :
Alicia Birr – Google

9h30 – Les Millenials

Avec :
Hélène Janicaud – Kantar WorldPanel
Nardjisse Ben Mebarek – Agence NellyRodi
Jessica Michault – Fashion GPS Radar
Nadège Winter – Twenty


11h00 – Market Place: source de croissance et d’opportunités

Avec :
Frédéric Maus – La Redoute
Sébastien Badault – Alibaba France
Laure Le Gall – Mirakl
Axel Mouquet – Webhelp Payment Services-FDI


12h30 – Panorama des risques pays

Animé par Julien Marcilly / Coface


13h00 – Le marché chinois

Avec :
Patricia Brafman – Fédération Française du Prêt à Porter Féminin
Emmanuelle Hoffman – Hoffman
Julien Marcilly – Coface


14h30 – Tour du monde des nouveaux concepts retail

Avec :
Unibail-Rodamco
Jacques Leroux – CCI Paris Île-de-France
Remy Serena – Sensee
Cristiano Benzoni – Rev Architecture
Sophie Thuillier – Rev Architecture


16h00 – La création, nouveau territoire de l’innovation

Avec :
Jérôme Bergeret – Fashionlab by Dassault Systèmes
Catherine Gorgé – Prodways
Audrey Bergenthal – Euveka
Marlène Ramos – Augereau – CETI
Arnaud Vaillant – Courrèges
Sébastien Meyer – Courrèges


17h30 – Perspectives pour la mode – Mutations & Drivers pour penser demain

Par Nathalie Rozborski / Agence NellyRodi

[Télécharger le programme]

 


Programme des Workshops 

Notre sélection :

Mercredi 5 avril :

Jeudi 6 avril :

    • 09h30 – Instagram Packshot Édito : comment font les grandes marques ? – Espace 2
      Pierre Humblot-Ferrero – GRAND SHOOTING
  • 10h30 – Comment améliorer l’expérience et la connaissance client ? – Espace 3
    Yann Rivoallan – THE OTHER STORE
    Sébastien Ramel – FITIZZY
      • 12h30 – Lunch & Learn – Digitally powering your brand: seven brands doing it right – Espace 2
        Jessica Michault – FASHION GPS RADAR

  • 13h30 – Quand la FashionTech s’immisce dans la création – Espace 1
    Pauline Guesne – INDUO
    Adrien Deslous-Paoli – DE RIGUEUR LAB
    Claire Chabaud – ENDEER
    Pierre Méric – LOOK FORWARD BY SHOWROOM PRIVÉ
    Harold Knoll – MAINTOOL
      • 14h30 – Mode & Retail sur Google : stratégie 2017 pour augmenter votre visibilité et vos ventes en ligne – Espace 2
        David Bonnamour – CYBERCITÉ
        Géraldine Dormoy – WEB L’EXPRESS STYLES / CAFÉ MODE

    • 17h30 – Développement d’une marque : les étapes du financement – Espace 2
      Nicolas Trichet – IFCIC
      Priscilla Jokhoo – FÉDÉRATION FRANÇAISE DU PRÊT À PORTER FÉMININ

  • 10h30 – Sécuriser les paiements de vos clients et fournisseurs en France et à l’international – Espace 1
    Nicolas Soul – AMERICAN EXPRESS CARTE FRANCE
    Benoît Chabanon – WEBHELP PAYMENT SERVICES – FDI

  • 10h30 – Les nouvelles expériences digitales au service de l’engagement client – Espace 2
    Xavier Laborie – PITNEY BOWES SOFTWARE
    Guillaume Mikowski – BRAINSONIC
  • 11h30 – Les influenceurs : véritable levier d’acquisition – Espace 1
    Dorian Ciavarella – HIVENCY
    Vincent Deloffre – ASKANNA
    Elisa Gallois – ET DIEU CRÉA
    Emmanuelle Kuzmiak – SHOWROOMPRIVÉ.COM
    Cyril Rimbaud – CURIOUSER
  • 13h30 – Creative Contents in the Digital Age  – Espace 3
    Justin Personnaz – UNIQUE AGENCY
  • 14h30 – Stirring Emotions : stratégies et concepts retail qui provoquent des émotions fortes – Espace 3
    Dominique Bonnafoux – FITCH
    Guillaume Choupas – FITCH
  • 15h30 – The evolution of software in the Fashion Industry : using innovative technology to manage a creative business – Espace 1
    Virginia Orr – ZEDONK
    Violetta Giusto – ZEDONK
  • 15h30 – Exportez vos collections sur les plus grandes marketplaces mondiales : USA, Mexique, Russie, Inde, Chine… – Espace 3
    Dimitri Dewavrin – THE AGENT
  • 16h30 – Retail + E-commerce + Marketplace + Wholesale = Quel omnicanal pour 2020 ? – Espace 3
    Yann Rivoallan – THE OTHER STORE
    Dov Benitah – THE OTHER STORE

 Télécharger le programme]



INFOS PRATIQUES
5 & 6 avril 2017
9h30 – 18h30
Carreau du Temple
4 rue Eugène Spuller 75003, Paris

www.salontraffic.com

Festival International des Jeunes Créateurs 2017 : Dinan se dévoile sous toutes ses coutures, pour la deuxième fois !

Depuis 23 ans, le Festival International des Jeunes Créateurs est un véritable coup de projecteur sur des talents prometteurs dans l’univers de la mode.

Pour la deuxième année consécutive, l’évènement prendra place au sein de la ville de Dinan, le 7, 8 et 9 avril 2017. Et si la cité médiévale se voit une nouvelle fois comme le théâtre du festival, ce n’est pas sans raison !

En effet, il ne faut pas oublier que l’industrie du textile est véritablement ancrée dans l’ADN de la ville de Dinan puisqu’elle y a joué un rôle essentiel au fil des siècles. Le Festival International des Jeunes Créateurs est donc une réelle mise en perspective du patrimoine de la cité aux remparts, permettant ainsi de dynamiser la ville bretonne et de promouvoir sa richesse historique.

Comme chaque année, dix talents émergents dans le secteur de la mode présenteront leurs travaux à un jury composé de professionnels du milieu, présidé par François Girbaud. Cette dizaine de créateurs, âgés de 21 à 28 ans, ont confectionné une mini collection de sept modèles répartie en deux catégories : Collection féminine et Collection masculine, sous le thème « Sauver la Planète ».

Ce rendez-vous annuel, qui bénéficie d’un rayonnement au delà des frontières, offre à voir des défilés au sein de Dinan, et est ainsi ouvert à tous et entièrement gratuit. Le public peut donc découvrir une mode décomplexée, au sein d’un évènement où l’on ambitionne de démocratiser la planète fashion.

Grand Prix Femme 2016 : José Luis Guttierez Martinez et Michael Scherpe, Président de Messe Frankfurt France

Grand Prix Homme 2016 : Clément Dollet et Michael Scherpe, Président de Messe Frankfurt France

Le public trouvera donc au programme :

Trois défilés « La mode dans la rue » qui se dérouleront dans différents lieux de la ville

  • 15h : Esplanade de la Fraternité
  • 15h45 : Place Saint-Sauveur
  • 16h30 : Parvis du Théâtre des Jacobins

Trois expositions culturelles rythmeront également ce week-end avec :

  • « Un regard sur Yves Saint Laurent, dans la collection d’Olivier Châtenet », une exposition qui mettra en exergue l’aspect intemporel du style du couturier, du 8 au 14 mai
    2017. Le vernissage aura lieu le 7 avril à 19h au Centre de Rencontres Économiques et Culturelles.
  • « Coiffes des bords de Rance », où l’on retrouvera les coiffes du Musée de Dinan du 4 avril au 30 mai 2017.
  • « Mode et accessoires, les créateurs dinannais exposent », une exposition qui met en lumière les créateurs artisans contemporains de la ville bretonne, les 7, 8 et 9 avril 2017.

Après avoir pris la ville de Dinan comme scène de leurs défilés, les créateurs verront leurs collections présentées sur les planches du théâtre des Jacobins le samedi après-midi. La soirée de remise des prix clôturera cette mise en abyme du théâtre dans le théâtre, puisque c’est sur cette même scène que les lauréats se verront récompensés.

Plusieurs partenaires seront présents pour saluer cet éventail de talents venus des quatre coins du monde, notamment Messe Frankfurt France, principal sponsor régulier du festival avec la Ville. L’ organisateur de salons professionnels textile en France apportera une nouvelle fois un soutien financier de 4 000 € pour chacun des grands prix : le Grand Prix Femme et le Grand Prix Homme.

En route pour Dinan !

minimalist bedroom ⚡ Girls : un événement mode de Sarah Weis

Sarah Weis, artiste venue de Chicago, s’installe pour la troisième fois à l’Hôtel Maison Champs-Elysées (8 rue Jean Goujon, Paris 8e) pour une performance mode d’un tout nouveau genre. Minimalist bedroom est un cycle de trois installations initié pour la semaine de la mode Homme en juin 2016.

Sarah WeisLa chambre d’hôtel constitue le point de départ du travail de Sarah Weis. Dans sa jeunesse, elle rêvait de chambres de jeune fille fantasmées (minimalist bedroom) à des années lumières de sa réalité quotidienne ! Elle invente alors un concept qui deviendra le cycle de Modified hotel room : des installations temporaires dans des chambres d’hôtel dans lesquelles Sarah Weis revisite l’espace intérieur de la chambre qui entre ainsi en résonance avec la performance accueillie. Elle s’entoure pour chaque scénographie de complices : créateurs de mode, créateurs d’accessoires, make-up et nail artists… dont l’imaginaire correspond à l’espace modifié et aux matériaux utilisés par Sarah Weis.

Pour Paris, Sarah Weis a conçu trois performances saluant la mode si intrinsèquement liée à l’image de Paris. Le choix de l’hôtel Maison Champs-Elysées s’imposait dans le décor signé Maison Martin Margiela.

Un cycle en trois strates évolutives

Elle construit sa première modified hotel room, en juin 2016, à partir de la junior suite 115 dessinée par Maison Martin Margiela : la minimalist bedroom Boys est dédiée à la mode homme. En octobre 2016, la minimalist bedroom Pearl pour la fashion week femme commence à faire muter vers l’univers féminin les éléments détournés de Boys. Mars 2017, le « final » : la minimalist bedroom Girls développe l’univers de Sarah Weis, cette fois sous le signe des utopies féminines au travers du prisme de l’iridescence et de la magie du plastique. La féminité est un phénomène transversal : « L’univers des filles n’est pas simplement visuel ou fantaisiste, plus encore il est dangereux, auto-protectif afin d’arracher et d’éliminer tous les intrus » précise Sarah Weis.

« L’artiste performer Sarah Weis a un faible pour la transformation. Même si elle est bien connue pour ses œuvres vidéo surréalistes sur internet, ses productions récentes dévoilent une intimité inhérente à la mise en scène de sa personne et installent un environnement en tension – à la fois étranger et confortable, bizarre et accueillant, nu et animé. Avec une exubérance insensée, elle dessine les contours d’une esthétique très froide et hyper-féminine – perles, diamants, translucidité – des caractéristiques qui font référence au digital et au monde de la machine, reflété dans ses performances immersives », Jess Carrol, New Hive.

Les performances de mars 2017 conjuguent hyper-personnalisation, hyper-mode, hyper-installation, hyper-intimité… Un geste artistique pour ouvrir la fashion week Paris !

Rebirth Garments est une ligne de vêtements en élasthanne, maille et cotte de maille créée par Sky Cubacub à Chicago. La marque défie les diktats de la beauté et les standards liés à la taille, au poids, à l’origine et à la vision binaire du genre. Rebirth Garments cultive la notion de Visibilité Radicale, un mouvement basé sur l’affirmation des corps par les couleurs vives, les matières exubérantes et les formes innovantes mettant en lumière des parties du corps habituellement cachées par la société. La majorité des pièces en élasthanne utilisées dans la performance de Sarah Weis sont issues d’une collaboration avec Compton Q. La cotte de maille de Sky Cubacub est réalisée à partir des découpes laser de plexiglas de Marina Fini.
rebirthgarments.com

A la croisée de la mode, de la photographie, du film, du théâtre et du design, l’artiste Marina Fini crée des mondes hallucinatoires et alternatifs. Installée en Californie, elle multiplie les collaborations avec des amis et des artistes qui partagent sa vision. Marina Fini les habille de costumes colorés qu’elle fabrique elle-même et de bijoux en plexiglas transformant ses sujets en déesses cybernétiques et éthérées. En explorant les « moi » alternatifs dans un contexte familier, Marina Fini démontre la fluidité du sujet et la manière dont sa métamorphose créative est susceptible de modifier notre perception immédiate de la réalité.
marinafini.com

Artiste multimédia, Maegan Stracy est une créatrice de mode passionnée par les croisements entre des pièces uniques et l’art contemporain. A travers son sourcing de matières,Maegan Stracy crée des pièces qui résonnent au plus profond de nous. Pour concevoir ses surfaces et ses structures tactiles, elle se réfère à l’histoire de la fibre, de la production textile et de la mode. En intégrant des matériaux renouvelés et innovants, Maegan Stracy souhaite ainsi recontextualiser les procédés traditionnels.
maeganstracy.com

 

Le travail d’Ashley Scott est étroitement lié à son développement créatif. Née à Chicago, elle est devenue peintre très jeune, puis a concentré son activité sur les accessoires à travers la signification du mouvement et l’attrait des sens. Un travail qui l’a conduite à devenir designer pour la Creative Lounge Toyota en 2011. Ashley Scott vit aujourd’hui à Berlin, son esthétique reflète sa curiosité pour les mouvements naturels et souvent chaotiques, son intérêt pour les matériaux excentriques et les techniques de sculptures hors du commun.
ashleydrapes.com

Steel, le processus de création de la résille métallique du prochain centre commercial de Saint-Etienne en exposition

Du 9 mars au 9 avril 2017, le Studio Joran Briand Associés présentera lors de la Biennale Internationale Design OFF de Saint-Etienne, une exposition autour de la création d’une résille métallique en aluminium en partie recyclé.

L’exposition prendra place à l’Office de Tourisme de Saint-Etienne autour de l’un des fondamentaux du Studio : la résille. Après la mantille du MUCEM, du Stade Jean Bouin à Paris (pour l’architecte Rudy Ricciotti), de la clôture de l’Ecole de Fresne (Pour les architectes Chartier Dalix) – parmi d’autres –, c’est la nouvelle résille pour le pôle commercial Steel du groupe Apsys (architecte Sud architectures) qui est le propos de l’exposition, et plus particulièrement les processus créatifs et techniques mis en œuvre. Cette nouvelle résille révèlera tous ses secrets à travers des croquis de recherche, maquettes, film d’animation et prototypes pour mieux saisir les contours de cette prouesse architecturale. Un exemplaire échelle 1 est exposé sur le parvis de la gare de Châteaucreux en signe de bienvenue notamment aux visiteurs de  la Biennale International du Design de Saint-Etienne.

Symbole du savoir-faire industriel de la région, le matériau choisi se déploie sur une surface de 30 000 m2, tel un manteau recouvrant délicatement le centre commercial Steel situé au cœur de la ZAC du Pont de l’Âne à Saint-Etienne. La résille se compose de différents modules élaborés en extrusion d’aluminium ajouré, brut ou anodisée et s’assemblent suivant des règles graphiques diversifiées. Ce procédé permet une densité et une transparence qui dynamisent et donnent vie à cette peau architecturale. La structure alvéolée change d’aspect en fonction de la lumière du soleil et de l’éclairage artificiel en sous face.

La rigidité du métal conjuguée à la douceur des lignes épurées, forme un voile de dentelle à la fois consistant et aéré qui, à l’entrée de la ville, constitue un filtre entre l’autoroute et l’intérieur du projet Steel. Ce cocon métallique à la fois moderne et futuriste, symbolisera l’innovation active dans laquelle s’inscrit la ville de Saint-Etienne.

Un travail d’envergure dont le système constructif marque une première dans l’histoire de l’architecture et du design.

Exposition grand public, entrée libre
16 avenue de la Libération à 
Saint-Etienne
9 mars – 9 avril 2017 — 10h-19h

A propos du Studio Joran Briand Associés
Créé par le designer Joran Briand en 2011 rejoint par Arnaud Berthereau en 2016, le studio travaille dans le domaine du design objet, de l’architecture intérieure, de la scénographie, du design graphique et de la signalétique. Sa philosophie tient en quelques mots : faire le maximum avec le minimum. Cette approche, que l’on peut qualifier de « frugale », a pour ambition d’atteindre le parfait équilibre entre la forme et la fonction tout en optimisant les réponses aux contraintes, financières ou environnementales, inhérentes à chaque projet. Pour y parvenir, « nous aimons faire parler les matières en allant à l’essentiel, à l’évidence. Nous essayons d’éroder le dessin de chaque objet pour le débarrasser de tout superflu et exalter son pouvoir d’émotion ».
www.joranbriand.com

Expo-Photo : La Cité de la Mode et du Design rend hommage au Studio Blumenfeld

L’œuvre du célèbre photographe de mode Erwin Blumenfeld fait l’objet d’une large rétrospective à la Cité de la Mode et du Design : « Studio Blumenfeld, New-York 1941-1960 » propose de découvrir ou de redécouvrir du 3 mars au 4 juin 2017, ses travaux pour la presse la plus glamour de l’époque (Vogue, Harper’s Bazaar, Cosmopolitan, Life, etc). L’exposition puise dans les archives personnelles du photographe et donne à voir environ 700 photographies dont une trentaine inédite.

Photographies d’Erwin Blumenfeld

Une immersion nous est offerte dans le studio mythique d’un photographe qui a su jouer des codes, des lumières et des textures pour sublimer les modèles et raconter des histoires, des émotions par l’image. Son travail de la couleur a notamment influencé l’Amérique dans les années 40 et 50. On découvre le travail acharné d’un artiste qui a fuit l’Europe pendant la Seconde guerre mondiale, et les photos antérieures à son exil aux Etats-Unis démontrent bien une constance dans sa vision créative, tout en composant avec les idées ou contraintes des directeurs artistiques.

Dans l’œuvre de Blumenfeld, références artistiques et regard renouvelé fusionnent subtilement : de la Renaissance, à l’impressionnisme, de la modernité des années 20 au dadaïsme en passant par le cinéma, l’oeil de l’artiste transfigure la réalité et nous attire dans son univers qui fait la part belle au savoir et à l’art. L’expérimentation photographique est l’autre point fort et fait partie intégrante des créations de l’artiste qui n’hésite pas à poser différents filtres entre l’objet et  l’objectif, puis à « bricoler » le cliché pour donner du relief et une résonance particulière à l’image.

Studio Blumenfeld, New-York 1941-1960 // 3 mars – 4 juin 2017 / De 11h à 19h

Cité de la Mode et du Design – 34 quai d’Austerlitz, Paris 13e

Entrée : 5€